Le feu
L. Aragon-H. Martin
Do Lam
Mon dieu, mon Dieu, cela ne s’éteint pas
Do Mim
Toute ma forêt, je suis là qui brûle
Fa
J’avais pris ce feu pour le crépuscule
Sol
Je croyais mon cœur à son dernier pas.
J’attendais toujours le jour d’être cendre
Je lisais vieillir où brise l’osier
Je guettais l’instant d’après le brasier
J’écoutais le chant des cendres, descendre.
Do# La#m
J’étais du couteau, de l’âge égorgé
Do# Fam
Je portais mes doigts où vivre me saigne
Fa#
Mesurant ainsi la fin de mon règne
Sol#
Le peu qu’il me reste et le rien que j’ai.
Mais puisqu’il faut bien que douleur s’achève
Parfois j’y prenais mon contentement
Pariant sur l’ombre et sur le moment
Où la porte ouvrant, déchire le rêve.
Ré Sim
Mais j’ai beau vouloir en avoir fini
Ré Fa#m
Chercher dans ce corps l’alarme et l’alerte
Sol
L’absence et la nuit, l’abîme et la perte
La
J’en porte dans moi le profond déni.
Il s’y lève un vent qui tient du prodige
L’approche de toi qui me fait printemps
Je n’ai jamais eu de ma vie autant
Même entre tes bras, aujourd’hui vertiges.
Ré# Dom
Le souffrir d’aimer flamme perpétue
Ré# Solm
En moi l’incendie étend ses ravages
Sol#
A rien n’a servi, ni le temps, ni l’âge
La#
Mon âme, mon âme, où m’entraîne-tu ?
Sol# Ré#
Où m’entraîne-tu ?
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